AILE des femmes privées de liberté

Il faut une AILE pour les femmes privées de liberté.

Veiller à l’application effective des droits civils, sociaux et fondamentaux des femmes enfermées.

Faciliter l’accès effectif à des soins de santé globaux, incluant la santé gynécologique, reproductive et mentale, adaptés aux besoins spécifiques des femmes et des adolescentes.

Accompagner les parcours d’insertion et de réinsertion sociale afin de prévenir la récidive et de favoriser l’autonomie à la sortie.
Les actions de l’association s’orientent ainsi vers les femmes vivant ou ayant fait l’expérience de la privation de liberté dans une diversité de lieux : maison d’arrêt, centre pénitencier, centre et local de rétention administrative, zone d’attente, unité d’hospitalisation sous contrainte, dépôt, cellule de garde à vue, centre éducatif fermé, établissement pour mineur.


Minoritaires par leur nombre (sauf en psychiatrie), les femmes et minorités de genre elles sont totalement invisibilisées par le système et font l’objet de nombreuses discriminations et violences basées sur le genre.
L’absence d’infrastructures dédiéesadaptées, le manque d’accès aux soins adaptés fondamentaux et l’isolement structurel transforment leur peine en double peine.
Pour que leur sort ne puisse plus être ignoré, il faut une AILE pour les femmes privées de liberté.
Dans une diversité de lieux

En France, les femmes représentent environ 3,3 % à 3,7 % de la population pénitentiaire. Ce taux demeure quasi inchangé depuis plusieurs décennies, ce qui conduit les politiques pénitentiaires à être quasi exclusivement pensées par et pour la majorité masculine.

Les actions de l’association s’orientent ainsi vers les femmes vivant ou ayant fait l’expérience de la privation de liberté dans une diversité de lieux.

Minoritaires par leur nombre, les femmes et minorités de genre sont totalement invisibilisées par le système et font l’objet de nombreuses discriminations et violences basées sur le genre.
Vous ou un.e proche connaissez une situation attentatoire à votre dignité, vos droits et libertés dans un lieu d’enfermement ?